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Parallax, Mars 2016

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Dévoilement du nouveau look de Parallaxe

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Si le ravalement de façade était nécessaire, la véritable amélioration est dans le moteur qui gère tout ça. Mike Hayes de mikesimagination.net — un excellent photographe et aventurier dont nous avons déjà montré le travail — est responsable de cette mise à jour esthétique et fonctionnelle. Mile a également un blog très actif et intéressant sur la photographie, le kayak de mer, le vélo et la vie en général à www.seasurfdirt.com.

 

Chad Tobin: Découvrir Tokyo un pas après l’autre

Question : Qu’obtenez-vous en envoyant un photographe de rue de Cape Breton sur les rues bondées de Tokyo pendant trois semaines ?

Réponse : Une collection photographique incroyable qui dresse un portrait cohérent et intime d’une mégalopole qui bout 24 heures par jour. Allant du subtil au frappant, les images regorgent de richesses culturelles valorisant la diversité des sujets.

 

Des rues bondées, des sens saturés et une métropole de béton décrivent le rythme de l’expérience Tokyo. Le photographe canadien Chad Tobin a battu le pavé de Shinjuku, Shibuya et Nihonbashi, bronzant sous les néons et armé de son Leica M.

 

Ayant la tête plein d’images du Japon issues de films et photographies sur l’archipel nippon regardé au fil des années, Tobin a décidé de faire le voyage en compagnie d’un de ses meilleurs amis, également photographe. “Nous avons établi une sorte de routine où nous partions chacun de notre côté pour ensuite se retrouver le soir pour dîner.” Tobin expliqua qu’être capable de discuter de ce qu’il voyait chaque jour leur permit de combattre l’isolation que beaucoup ressentent lors de leur premier voyage à Tokyo.

 

Oscillant entre plusieurs quartiers de la ville, Tobin a passé ses journées à pourchasser la lumière et les bons moments, marchant sans planification et sans but précis. “Je voulais être ouvert à la ville et laisser le projet s’imposer de lui-même.” Tobin navigua les ruelles étroites, les parcs ouverts et la vie nocturne à la recherche de petites sous-cultures auxquelles il pourrait se greffer, en espérant pouvoir offrir une histoire nippone différente.

 

Le quartier Golden Gai à Shinjuka offrit au photographe le théâtre idéal avec ses personnages sombres, ses poètes et ses artistes.

 

Utiliser un Leica M240 avec un 35mm f/2 Summicron ASPH a permis à Tobin de ne pas avoir à penser au choix de matériel. “J’aime garder les choses simples et ne pas laisser quoi que ce soit interférer.” Marcher pendant des périodes de 8-12 heures requiert d’être léger, et utiliser un système rangefinder était idéal. La technique de zone focusing a permis au photographe de travailler rapidement et d’être moins intimidant dans des situations ou les gens étaient conscients de la présence de l’appareil photo.

 

En guise de résultat du voyage, Tobin a produit deux petits magazines photos, l’un couleur et l’autre noir et blanc. “Je voulais voir Tokyo avec les deux médiums et raconter deux histoires.” Le travail couleur représente la consommation, le travail, la mode et la réflection de soit, dans un magazine de 36 pages. Le second opus, intitulé “Mono no aware”, fait référence à un dicton japonais qui décrit le passage de moments transitoires. On y retrouve le thème de la vie nocturne avec quelques pointes de soleil ici et là pour rappeler au lecteur que le Japon est un moteur perpétuel.

 

 

Comment améliore-t-on la quasi-perfection ?

Leica a récemment lancé un trio de nouveaux objectifs M : les Summicron-M 35mm f/2 ASPH, Summicron-M 28mm f/2 ASPH, et Elmarit-M 28mm f/2.8 ASPH.

 

Je suis le premier à applaudir le renouvellement et la mise à jour de la ligne M, mais nom d’un chien, les anciennes versions des Summicron 28 et 35 étaient loin d’être à la ramasse ! Depuis le Summicron 35 ASPH —la pierre angulaire pour tous ceux qui veulent tirer avantage de la dynamique du Leica M — je ne vois comme nouveauté qu’un nouveau pare-soleil métallique qui va peut-être vous convenir, mais sinon je n’y vois aucune réelle amélioration sur son prédécesseur.

 

Le Summicron 28 ASPH avait, quant à lui, besoin d’un rehaussement de sa qualité de fabrication. La vue de cet énorme et horrible pare-soleil ainsi que l’assemblage douteux du barillet frontal a causé quelques maux de têtes aux clients et à moi-même. En plus d’améliorer la qualité d’image, le nouveau design de l’objectif nous offre un pare-soleil proportionné et règle les problèmes du passé. Bien entendu, ceux qui recherchent le bokeh ultime trouveront leur bonheur avec l’iris à 11 lames que leur donnera ce Saint Graal du hors-foyer.

 

Je suis cependant très excité à l’arrivé du nouveau 28mm Elmarit f2.8 ASPH. C’en est fait des défauts de l’ancien objectif, de sa courbure et de son manque de contraste. En lieu de ça, nous obtenons l’objectif le plus discret de la ligne M avec une qualité à niveau, offrant la plus haute résolution et une performance hors-pair. C’est là une avancée indéniable qui fait de cet Elmarit mon objectif de choix pour la photographie de rue.

 

 

La reconnaissance de la rue

Les avenues et boulevards de Montréal ont une réputation bien méritée pour les nids de poule et pour leur mauvais état général, mais ils sont aussi la demeure de certains des meilleurs photographes de rue. Nos chaudes félicitations au professionnel Yves Beaulieu et l’amateur passionné Denis Rancourt pour avoir été choisi parmi les gagnants de l’éditions 2015 de la Photo District News Street Photography 2015 Competition.

 

Yves est devenu, au cours des années, un des grands amis de la boutique. J’ai appris à admirer son approche photographique aux semblants fortuits. Ses photos portent toujours en elles une bonne dose d’humour et de bonne nature, nous montrant divers aspects de la vie qui nous surprennent et nous enjouent. Parmi mes préférées, l’une des photos de son portfolio gagnant montre les pieds de touristes devant un kiosque de cartes postales. Une image magnifiquement cadrée à la volée qui montre bien pourquoi Yves mérite totalement sa victoire lors de cette compétition.

 

Le jeu entre la lumière et les ombres est peut-être la recette pour des images posées et frappantes, mais l’attention à la clarté et à la pénombre de Denis Rancourt donne à ses scènes de rue une précision et un rayonnement qui ne trahissent pas la spontanéité et la nature changeante de son travail. Que ce soit sous le soleil du nouveau planétarium de Montréal, à un dépanneur du Mile End en soirée ou dans le musée des Beaux Arts, les photographies de Denis vont certainement briller, éblouir et surtout, émerveiller longtemps après que le moment soit passé.

Fuji X: Votre chance de faire briller la lumière de l’hiver

Fujifilm a une longue tradition de produire des appareils rangefinder très admirés. En 2011, le Fuji X-100 a transporté cette immense expérience à l’ère numérique et a mis la table pour la ligne d’appareils X qui ont suivi.

 

Dans l’attente du X-Pro 2 avec son capteur 24 MP X-Trans CMOS III, Fujifilm Canada et Camtec Photo vous invite à participer à notre concours événement Célébrer la Lumière de l’Hiver. Le gagnant remportera un certificat cadeau de 750$ pour des produits Fujifilm, le second un certificat cadeau de 250$ pour des produits Fujifilm et le troisième aura un certificat cadeau de 150$ pour des produits Fujifilm. Pour le règlement du concours, cliquez ici.

 

Prenez note sur votre calendrier : notre événement Fuji et marche photo se tiendra à la boutique du 26 rue Notre-Dame Est le samedi 12 mars à 9h. Nous espérons vous y voir.

 

***

Profitez-bien du reste de cet hiver si doux et de l'arrivée prochaine du printemps.

 

Au plaisir de lire vos commentaires.

 

Photographiquement vôtres,

 

Jean Bardaji et Daniel Wiener

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La Photo Télémétrique: Capture Life as you see it!

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