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Parallaxe, Décembre 2015

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Chers passionnés Leica et photographes classiques.

Merci de suivre nos nouvelles et pensées.

Résumé de l’atelier M Vision : réflexions sur un weekend de novembre montréalais

Du 6 au 8 novembre, quinze amateurs passionnés et des photographes professionnels dédiés ont rassemblé leurs énergies créatrices, leurs esprits ouverts, leur abondance de talent et leur éthique de travail collective à nos beaux quartiers du Mile End et de la Petite Italie. Le résultat fut trois jours intenses de photographie, camaraderie et de tout ce qui rend la prise de photo amusante et excitante.

 

Les remarquables écarts entre les styles, les approches et les idées ont donné naissance à une collection d’images réfléchies, pertinentes, respectueuses et magnifiques. Des paysages urbains si prenants au battage de bitume de nos quartiers, La Famille de l’Homme : Édition Montréal fut saisie de très belle façon par l’œil de nos participants. Usant de reportages en profondeur, d’observations pertinentes et d’un sens du timing digne du sobriquet de Decisive Moment, en à peine 72 heures nous avons révélé certains des secrets les mieux cachés de Montréal.

 

Nous ne pouvons remercier suffisamment Danny Wilcox Frazier et Hubert Hayaud, ainsi que le représentent Leica et manager de l’Akademie Tom Smith, pour tout ce qu’ils ont apporté à l’atelier.

 

De l’intimité des domiciles des passants, aux ombres longues se baladant au marché Jean-Talon; de chercher tranquillement un livre, aux artistes se questionnant sur le sens de la vie; des deux côtés du comptoir d’un café au riche mélange ethnique que nous prenons pour acquis, nous vous invitons à une sélection de leurs œuvres dans notre galerie. N’hésitez pas à nous faire pare de vos commentaires !

 

Veuillez cliquer ici pour voir la galerie complète !

 

Michel Phaneuf: des photos qui résonnent dans notre âme

Tous les jours, un nouveau commentateur se questionne sur l’intérêt et la pertinence de la photographie. Il est des plus approprié que la réponse idéale pour contrer leurs arguments ne se formulent pas en mots mais au moyen d’un simple essai photo qui nous rassure que la pratique de la prise de vue de la beauté éternelle est un but digne de ce nom et une réussite en soi.

 

Michel Phaneuf a été un photographe passionné toute sa vie. Cet automne, il a pris ses M240 et Monochrom lors d’un voyage aux Îles-de-la-Madeleine. Sa collection d’images envoutantes et saisissantes touche notre âme.

 

La FA-Q

On ne saurait mettre en doute les capacités du nouveau compact plein-cadre de Leica, mais pour ce qui est de la disponibilité… Disons que le Q est aussi rare que son homologue alphabétique dans une partie de Scrabble.

 

Équipé d’un objectif à mise-au-point rapprochée Summilux 28mm/f1.7 ASPH, l’appareil 24 MP répond aux demandes de nombreux photographes avec des fichiers sans égal plein de beauté Leica. Avec ses grandes qualités : viseur électronique exceptionnel, vitesse de 10 im/s, stabilisation optique, obturateur discret, le Q est l’outil idéal pour saisir des moments spontanés.

 

Vous vous êtes probablement habitués à la façon de faire de Leica pour les nouveaux produits : un nouveau produit est lancé, est très en demande, provoquant une disette en appareils et objectifs, suivi des promesses de livraison remises encore et encore. Je reste optimiste quant à pouvoir livrer nos clients avant Noël, mais la promesse d’une augmentation de production en novembre ne semble pas s’être concrétisée. Qui est surpris ?
 
Quand l’appareil est reçu et utilisé, il brille de par sa taille et des résultats obtenus. Mais plutôt que de m’écouter, voyez ci-bas.

 

Miles Whittingham: La vie nocturne avec le Leica Q

Le photographe d’art Miles Whittingham connait deux ou trois choses sur la qualité. Son œil photographique trouve l’ordre dans le chaos, produisant des photos parfaitement cadrées avec un impact maximum. Son appareil de prédilection est, sans surprise, le Leica S.

 

Récemment, Miles a mis le compact Q à l’épreuve. Usant de la belle muse Manhattan, il a établi une belle narrative visuelle avec une collection de photos qui ne se contentent pas de refléter la réalité, mais qui montrent New York sous un angle artistique avec une belle tension visuelle.

 

 

Le Leica SL va changer le paysage (mais certaines choses ne changent jamais!)

Les tenors d’Internet n’ont eu de cesse d’annoncer l’arrivée imminente de Leica dans le monde de plus en plus achalandé des mirrorless. (Ne se rendent-ils pas compte que depuis 1932 et le Leica II rangefinder, Wetzlar a toujours été la capital des meilleurs appareils sans miroir ?) Leur nouvel arrivé dans le mirrorless, le Leica SL, inaugure une nouvelle ligne excitante d’objectifs plein cadre autofocus. Mon opinion suivra sous peu, mais permettez-moi d’abord de me plaindre :

 

Il est inquiétant et arrogant qu’avant même la livraison du premier appareil et de son essai par un véritable photographe, amateur ou professionnel, que la clique habituelle de gurus du Web aient commencé à donner leurs avis. Leur piètre méthodologie se tenait à comparer le SL avec un objectif zoom de pré-production 24-90mm au Q avec son 28mm fixe non-interchangeable. Un autre soit-disant savant a comparé le SL et son 24-90mm à un Sony équipé d’un fixe Zeiss 55mm. Le niveau de vanité de ces critiques n’est comparable qu’à l’incompétence de ceux qui les ont écrites.

 

Maintenant mon opinion :

 

Ayant eu en main et essayé le SL, j’ai trouvé sa taille, son ergonomie et ses fonctions des plus agréables à utiliser. La prise en main est bonne et l’utilisation fluide et aisée. Ce jugement se tient même lors de l’utilisation d’objectifs M. Le viseur est aussi bon que ce que l’on pouvait imaginer et la mise au point se fait rapidement et avec précision, même sans grossissement. Le focus peaking est également là pour aider, afin d’être sûr de sa mise au point !

 

Nous savons tous que l’histoire ne demande qu’à se répéter. Pour ce qui est d’effectuer des lancements discutables, Leica n’a pas de leçon à recevoir. (il n’y a qu’à se remémorer le lancement du Leica S pour en avoir la certitude.) Le SL aurait dû être lancé comme un complément au M, une manière pour les utilisateurs M et R de profiter de leurs optiques supérieures avec un appareil disposant d’un viseur électronique dernier cri. Leica aurait dû attendre d’avoir tout une ligne d’objectifs autofocus du calibre des S avant de se targuer que la nouvelle ère de la photographie Leica autofocus full-frame était arrivée ! Malheureusement, le SL a été présenté comme étant un système professionnel, alors qu’il ne dispose que d’un seul et lent objectif 24-90mm.

 

 

Enfin, je vais répéter ce que j’ai dis aux officiers de Leica lors de notre rencontre au PhotoPlus Expo à New York. L’appareil est tout simplement trop cher !!  Il n’y a aucune raison pour que le SL soit plus cher que le M. (Historiquement, les appareils M ont toujours été plus chers que leurs cousins R). S’il avait été tarifé à U$5000-$6000 je suis sûr qu’un bon nombre d’utilisateurs M auraient pris en considération l’achat d’un SL comme second boîtier pour compléter leur système rangefinder.

Leica M Typ 262: Pas un poids-plume, mais plus léger

L’annonce surprise de Leica pour le M Typ 262 est fantastique ! Sans la vidéo, sans le Live View, moins cher, plus léger, avec un obturateur plus discret, un menu simplifié et le même capteur 24MP testé et éprouvé du M Typ 240. En bref, ce M rend la photographie rangefinder Leica plus accessible à plus de photographes.

 

L’appareil arrivera le 25 novembre.

 

George Zimbel: Uno Momento Por Favor

Ami très cher et une source d’inspiration photographique et humaine, George Zimbel reçoit finalement le triomphe qu’il mérite par la communauté artistique à laquelle il a tant donné durant de très nombreuses années. Son exposition, George S. Zimbel, un photographe humaniste se poursuit au Musée des Beaux Arts de Montréal jusqu’au 3 janvier 2016.

 

Le livre d’accompagnement de l’expo, Momento, est simple et magnifiquement présenté. Couvrant 60 ans de la photographie de George, c’est un must pour quiconque s’intéresse à cet art. Je suis honoré que George ait accepté d’en signer une série limitée qui sont disponibles à la boutique pour Noël.

 

Veuillez cliquer ici pour commander.

 

***

C’est décembre et tout Montréalais digne de ce nom sait qu’il est temps de sortir les bottes doublées, les manteaux en duvet, les gros chandails et les gants épais. Cet hiver, protégez-vous des éléments, mais ne vous isolez pas de la photographie. Habillez-vous chaudement pour sortir et saisir l’action.

À tous les clients et amis de Camtec Photo, nos sincères remerciements pour votre soutien. Meilleurs vœux à vous et vos familles pour la saison des fêtes et pour 2016 !

 

Au plaisir de lire vos commentaires.

 

Photographiquement vôtres,

 

Jean Bardaji et Daniel Wiener

 

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La Photo Télémétrique: Capture Life as you see it!

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