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Parallaxe, septembre 2018

Chers passionnés Leica et photographes classiques,
Merci de suivre nos nouvelles et pensées.

 

M10-P – Perfektion puissance deux !

Voilà plus de cent ans qu’Oskar Barnack a conçu l’appareil Leica, guidé par des principes de simplicité, clarté et portabilité. Douze ans après le premier M numérique et soixante-quatre ans après le premier M, le nouveau M10-P offre cette vision originale et transforme ce potentiel en une réalité tangible et éblouissante.

 

La photographie est le prolongement de la vision, et le M10 et le M10-P sont équipés du meilleur viseur/rangefinder jamais fait ! Offrant la visée la plus claire, large et avec le meilleur grossissement de tous les télémétriques numériques. Tout cela rend la prise de vue beaucoup plus directe et simple. La prise du moment décisif est redéfinie par le M10-P et son obturateur au déclenchement si doux, que le photographe entendra mais que les gens autour ne pourront guère entendre. Pour être clair, cette technologie d’obturateur silencieux de Leica est 100% mécanique. Cet obturateur est capable de geler le mouvement sans la distortion provoquée par d’autres obturateurs silencieux qui scannent le capteur.

 

Quelque part dans les Cieux, Steves Jobs est vert d’envie. Le design lisse, sans frou-frou, et le fini impeccable du M10-P va inspirer le photographe pour réaliser son meilleur travail, à la façon dont un Stradivarius inspire le virtuose. Le menu simplifié et les boutons raffinés font de ce Leica l’exemple parfait de la forme suivant la fonction.

 

À l’opposé de nombreux autres appareils, je suis heureux de vous dire que le M10-P est presque disponible. Bien sûr, si vous passez en boutique, nous aurons toujours un démonstrateur pour vous.

 

Mirror, miroir sur le mur

Au grand écran, jour après jour, la méchante reine dans Blanche Neige regarde son image reflétée dans le miroir. Alors que l’age d’or des dessins animés faits à la main est révolu, nous voyons le rideau tomber sur les appareils réflex mono-objectif.

 

Nikon a récemment annoncé leur série d’appareils Z, des pleins cadres mirrorless. Avec une monture moderne et monumentale, sommes-nous en train d’assister à la fin de l’iconique monture F ? Bien qu’un des leaders de longue date de la technologie DSLR, Nikon est dans une position peu familière et précaire de devoir faire du rattrapage avec les fabricants d’appareils mirrorless qui ont décennie d’avance.

 

En plus des nouvelles Nikon, le printemps et l’été ont été agités par les dernières offres de Fuji et Sony. Il semblerait que les Fujifilm X-H1 et le futur (parait-il) X-T3 sont, de par leur gabarit et complexité se rapprochent dangereusement des DSLR qu’ils voulaient remplacer. Cela dit, Fuji demeure, à mon sens, le meilleur point d’entrée vers l’univers mirrorless du fait de la qualité et du prix de leurs objectifs.

 

Sony continue de faire des appareils de plus en plus performants, mais leur offre d’objectifs est un vrai champ de mines (combien de 50mm à combien de prix différents les consommateurs ont-ils besoin ?). Il y a des bijoux optiques dans la ligne monture E, mais attendez vous à un certain poids et un certain prix si vous voulez ce qu’ils ont de mieux.

 

L’âge des appareils à miroir tire à sa fin. N’est-ce pas drôle que le curieux Leica M qui s’est accroché à la vie et s’est battu pendant toute la deuxième moitié du XXe siècle se soit avéré le modèle de conception pour les futurs appareils ?

 

Quelle est la valeur d’un livre ?

Nous avons tous des passages à vide. Des périodes où les étoiles ne s’alignent pas bien, où la motivation manque. Mon remède à toute épreuve est de prendre un livre. Que je m’attarde sur chaque image ou que je les passe rapidement, je peux sentir l’inspiration revenir.

 

Je dois admettre que mon hobby de collectionner des livres est devenu une obsession dans les dernières années. J’ai récemment décidé de partager le plaisir de lire et jouir de certains des livres de ma collection. Du fait du manque de place, j’apporterai environ douze ouvrages à la fois à la boutique. Nous avons établi des prix si jamais l’un d’entre eux vous tente. Certains sont de rares premières éditions, des éditions spéciales avec des tirages joints, certains sont signés et numérotés. Je suis très fier du nombre de passionnés qui parcourent notre bibliothèque. Je sélectionne des livres que je juge pertinents et la plupart sont vendu pratiquement au prix coûtant.

 

Voici une liste exemple des livres que nous présentons en ce moment :

 

Bruce Davidson
Time Of Change - Civil Rights Photographs 1961-1965
Première édition dédicacée à Jay et Rose Deutsch de la Leica Gallery NY et achetée chez eux . $525

 

Robert Doisneau
Trois Secondes d’Éternité
Signé - Édition limitée 85/100
$950

 

Helen Levitt
A Way Of Seeing
Signé - Édition 142/250
$1185


Danny Lyon
Pictured From The New World
First edition - Signed
$675

 

Sebastião Salgado
Workers
Première édition- Signé
$585

 

Martin Parr
The Non-Conformists 
Signé - Édition limitée avec tirage argentique 6/100
$1285

 

Steven B. Smith
Waiting Out the Latter Days
Signé - Édition limitée avec tirage argentique 22/50
$285

 

Et le toujours inspirant maître de l'ombre et de la lumière: Ray K. Metzker
City Stills
Première édition
$585

 

Voyez la sélection courante ici.

 

Du particulier à l’attirant : un récit de deux cultures

Au début de l’été, ma femme et moi sommes allés en Europe pour des vacances au cœur des différents héritages, traditions, styles de vie, valeurs et même civilisations qui existent près les uns des autres. Nous avons apprécié le caractère insolite de Copenhague. Les Danois sont indéniablement polis, éduqués et éclairés socialement.


 
Le nord de l’Espagne nous a conquis. La région est pleine de fierté, d’élégance et de panache, consciente de sa place et de la profondeur de ses racines. Le joyau de la couronne est Bilbao : des rues vibrantes de vie, un flair esthétique sans égal — Bilbao est comme le Guggenheim à ciel ouvert — masquant un passé industriel.
 


Bien qu’ayant fait de mon mieux pour photographier le caractère et le contraste de ces deux opposés européens, c’était une tâche titanesque. En termes simples : tout était magnifique ! Cela m’a emmené à me poser une question incongrue. Sommes-nous trop programmés à rechercher le moche dans la photo de rue ? Que ce soit au petit matin ou tard dans la nuit, les rues, ruelles, autoroutes et chemins du Danemark et du nord de l’Espagne étaient tout sauf ça.

 

Galerie complète ici !

 

Un petit mot sur l’exposition du World Press Photo

Les photographies sont, comme toujours, poignantes et déchirantes, mais j’ai remarqué que le nombre de photos de zones de guerre est en baisse. Qu’est-ce que cela veut dire ? Je ne sais pas, mais c’est tant mieux. Bravo aux organisateurs pour une qualité de production supérieure sur l’éclairage, les arrangements et les textes. Ce n’est pas rien et ça rend la photographie plus présente et puissante !


L’exposition va du 29 août au 30 septembre au Maché Bonsecours, 325 rue de la Commune Est, Montréal, QC.


Lun – Mer: 10:00 – 22:00
Jeu – Sam: 10:00 - 24:00
Dim – 10:00 - 22:00

 

Admission régulière : $14;
Étudiants et 65 ans et plus : $11

 

***

Au plaisir de lire vos commentaires.
                
                        Photographiquement vôtres,

                                    Jean Bardaji et Daniel Wiener

 

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