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Jean B: Minha Portugal in Mono

Si vous avez la chance de manquer ça, voici un aperçu de l’hiver montréalais 2015 : nous avons gratté, pelleté, glissé et bravé le mois de février le plus glacial depuis 1889. Début mars, en ayant assez de nous frayer un chemin dans la toundra urbaine, Rita et moi sommes allés au Portugal pour semaine de promenades relaxantes, de repos et de photographie. Nous avons atterri à Lisbonne, ville empreinte du charme de l’ancien monde, pleine d’avenues et de bâtiments étagés et, graças a Deus, d’une culture de rue sans égale.

 

Mon M9 a saisi l’esthétique kitsch et les couleurs vibrante, tandis que le Monochrom, s’en est tiré à merveille dans les ruelles étroites de nuit, enregistrant les textures et les ombres de superbe manière. J’ai souvent poussé la sensibilité ISO à 3200, profitant de l’extrême souplesse et qualité de ses fichiers numériques. Auparavant, je n’aurais eu que quelques clichés granuleux. Lisbonne et Porto sont des villes à échelle humaine avec nombre d’espaces publics où les citoyens se rencontrent et discutent. Ces lieux servent de toile de fond pour le théâtre de la vie et je me suis vu revenir plusieurs fois aux mêmes endroits, à des moments différents, pour les photographier sous un autre angle. La photographie de rue portugaise se base sur l’Instant Décisif, vu d’une multitude d’angles.

 

Des musiciens, des cafés plein de caractère et remplis de personnages, de vieilles dames au visage ciselé étendant leur lessive, de beaux jeunes gens qui, malgré la rigueur économique, restent enthousiastes sur leur pays et trouvent de la joie dans les petits instants; tels sont les petits éléments qui nous on convaincu de revenir un jour en terre portugaise.

 

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